Pourquoi j’ai choisi d’intégrer le Cyclotron ?

Après avoir eu plusieurs expériences du coté agence digitale, je souhaitai changer d’environnement de travail et intégrer une grande entreprise. Cependant, j’avais quelques appréhensions, sur la flexibilité et l’ambiance parfois « oldschool » des grands groupes.

En voyant l’offre de l’incubateur Cyclotron d’Enedis, j’ai tout de suite été attiré par le concept. Cela m’a permis d’intégrer un service avec l’esprit et la liberté d’une startup tout en étant dans une entreprise de 39 000 collaborateurs.

La diversité des projets et des problématiques a aussi été un élément qui a su me convaincre. J’avais envie mettre à profit l’ensemble de mes compétences et ne pas être restreint à une seule tâche ou mission.

Il faut savoir sortir de sa zone de confort

En arrivant au Cyclotron, je n’avais aucune connaissance en facilitation et la design thinking. D’un point de vu personnel, j’ai ressenti le besoin d’avoir des projets qui me sortent du digital pour monter en compétences sur des points transverses.

 

Quelles ont été mes missions ?

1/ Gestion de projet

La première offre du Cyclotron consiste à incuber des projets d’innovation. Pour cela, nous allons chercher les problématiques et besoins métier directement à la source, au plus près des agents. Certain besoins sont déjà identifiés et sont remontés sur une plateforme collaborative : « La ruche » qui permet de partager son problèmes et mettre en place des solutions. Durant une phase de tremplin et de bootcamp, l’idée est challengée et retravaillée. Par la suite selon la faisabilité et le ROI nous décidons de l’incuber ou pas.

Lorsque l’idée se transforme en projet nous mettons en place un groupe de travail qui rassemble toutes les parties prenantes pour développer le projet :

  • 1 pilote de projet refrénant (Cyclotron)
  • 1 ou plusieurs chefs de projet à l’initiative de l’idée (Enedis)
  • 1 sponsor membre du CODIR (Enedis)
  • Le client (interne ou externe)

Pour chaque projet, nous essayons au mieux d’appliquer la méthode Agile (pas simple dans entreprise qui nécessite des validations à toutes les étapes). Une fois que le besoin est réellement identifié, nous commençons par réaliser un prototype non-fonctionnel de la solution. Cela permet d’avoir rapidement des retours sur le parcours utilisateurs et les fonctionnalités.

Après quelques passages politiques et stratégiques, pour n’importe quel projet nous développons dans un premier temps un POC (proof of concept). Si nous n’avons pas la ressource en interne, nous faisons appelle à des sociétés externes, ainsi pour 5 à 15k, nous avons produit fonctionnel. Cela permet de tester la solution dans des conditions réelles, d’effectuer un premier déploiement dans les mains de notre panel d’utilisateur.

Durant la phase d’expérimentation, nous suivons le projet de près. Au préalable, nous avons défini des indicateurs pour mesurer la performance de l’innovation. Si les résultats sont concluants, alors le projet passe dans les mains d’Enedis au National pour le déployer de manière industrielle et ainsi transformer l’entreprise.

2/ Atelier de facilitation

Pour créer un atelier d’intelligence collective, il ne suffit pas de rassembler toutes les parties prenantes d’un sujet dans une pièce en espérant que la magie opère et que toutes les problématiques seront réglées en fin de journée.

La réflexion en groupe est beaucoup plus riche mais aussi plus lente que quand nous travaillons seul. Nous pourrions aussi être tenté d’organiser une réunion mais l’objectif d’un atelier n’est pas seulement le partage d’information, c’est surtout le partage de compétences au bénéfice d’une production concrète.

Pour optimiser la performance d’un groupe de travail, il faut mettre en place des règles et suivre des phases rythmées.

Cet exercice demande toutes les qualités d’un chef de projet : la planification, l’anticipation, l’organisation et la rigueur. Enfin, nous ne sommes pas en atelier pour souffrir, le dernier objectif est de faire vivre une expérience agréable aux participants. Cela passe par de plusieurs mécaniques : de l’occupation de l’espace, aux mouvements en passant par la gamification des phases.

Enfin, le nombre de participants définit aussi le format de l’atelier. Au Cyclotron, nous animons des ateliers de 5 à 250 personnes et nous avons observé un phénomène de paresse sociale dans des groupes supérieurs à 6 personnes.

Pour construire nos atelier nous utilisons principalement la méthode de design thinking ! C’est un processus d’idéation itératif qui place le client ou l’utilisateur au départ de la réflexion. Celui–ci reste d’ailleurs partie prenante de toutes les phases de réflexion. Nous préconisons donc de faire participer au maximum les équipes mais aussi les clients, les fournisseurs et d’une manière générale les parties prenantes.

3/ Communication & marketing

Né il y a maintenant 1 an, le cyclotron a montré un besoin de communiquer pour rayonner sur l’ensemble de la direction régionale Île-De-France Ouest (soit 1700 personnes) ainsi qu’au National.

Durant mon alternance, 20% de mon temps a été destiné à la création de contenu. J’ai également participé à la stratégie de communication et au développement marketing du Cyclotron. Pour cela, nous avons des formats Print, affiches, flyers, dépliants que nous remettons à chaque participant en fin d’ateliers d’intelligence collective. Mais aussi des formats plus numérique pour communiquer à grande échelle à l’interne ou à l’externe d’Enedis.

Nous utilisons plusieurs leviers marketing pour communiquer auprès de nos collaborateurs :

#Linkedin
Pour relayer notre actualité et offres d’emploi/stage/alternance.

#Site Web
Pour partager nos projets, événements et temps forts.
Nous rédigeons aussi quelques articles pour créer du contenu à diffuser.

#Youtube
Pour partager nos vidéos facilement ! Diffuser l’ambiance et les méthodes du Cyclotron.

#Intranet
Pour être Enedis compatible et multiplier les points de contact.